Boîtier rouge passe au papier : soutenez-le !

Certains d’entre vous connaissent Boîtier rouge. Ceux qui ignorent son existence devraient immédiatement réparer cette lacune. Boîtier rouge est blog né en 2014 qui revient sur les innombrables étrangetés que l’industrie automobile a pu produire. Succès aidant, Boîtier rouge et son fondateur, Paul, sautent le pas et envisagent des publications papier. Le projet mérite un peu de soutien, par ici.

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Derrière Boîtier rouge, il y a Paul Clément-Collin, et une certaine idée de l’automobile. Le truc de Paul, c’est de raconter l’histoire plus ou moins secrète ou carrément oublier de zombies de l’automobile. Des bagnoles rares, ratées, méconnues, des projets plus ou moins avouables, mais exhumés par Paul, qui draine maintenant derrière lui une cohorte de fondus.

Paul est abonné à Quatre Cylindres En Ligne depuis deux ans et demi, et j’avais repéré quelques messages sympathiques à mon égard. Puis j’ai été alerté, via Twitter, de ses découvertes. C’est assez tard que j’ai fait la connaissance du « vrai » Paul, en chair et en os, quand nous avons découvert ensemble la nouvelle Toyota Prius, lors d’un essai en Espagne il y a un an. Inutile de préciser que nous avions parlé design… Paul m’avait raconté son parcours professionnel, expliqué sa passion pour l’automobile (il roule en Saab 9-5 V6 Griffin, accessoirement) et aussi quelques éléments de sa vie privée. Je me souviens aussi d’un Paul très cool au volant. Et qui s’enfonçait aussi dans le siège passager au fur et à mesure qu’augmentait la vitesse de notre Prius sur une autoroute un peu dégagée. J’avais bien capté qu’il doutait de la pertinence d’emmener notre brave monture hybride à 182 km/h.

Lui et moi n’abordions pas cet essai de la même manière, ce que nous a pas empêché d’échanger sans discontinuer sur notre passion commune, l’automobile, et sur nos « conditions » respectives : moi journaliste salarié d’un grand journal et aussi blogueur. Lui blogueur qui a d’autres ambitions, dont celle de vivre de ce travail.
Je n’ai pas eu l’occasion de lui dire que Boîtier rouge avait un immense mérite : la lecture de ses articles répondait toujours par l’affirmative à deux questions essentielles qu’un journaliste de presse écrite (web ou print) doit se poser à la place des lecteurs. « Ai-je appris quelque chose ? » « Suis-je plus cultivé ou plus riche de connaissances que cinq minutes auparavant ? »

C’est pour ces bonnes raisons que je vais soutenir le projet de Paul, et que j’en parle ici. Paul n’est actuellement pas rémunéré pour ce qu’il produit dans Boîtier rouge, et il est normal que tout ce boulot de qualité mérite un salaire. Parce qu’il rechigne à vendre de la pub sur son site, c’est par le biais du papier que Paul pense tirer un revenu, en soignant un bel objet collector qui contiendrait régulièrement quelques uns des 1.500 articles déjà publiés sur Boîtier rouge version web. À 20 € le magazine, c’est clair que le pari est osé. Après tout, c’est 20 € d’encyclopédie avec des infos que l’on ne trouve nulle part ailleurs, ou alors très difficilement. Je n’ai pas encore sorti ma carte bleue, ça ne va pas tarder, et je vous invite au moins à vous imprégner de Boîtier rouge version web pour mieux cerner le personnage qui se cache derrière cette machine en devenir. Bonne route, Paul !

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