Malin, le comparatif avec quatre générations d’écart !

Comment mettre en avant la Ford Fiesta de sixième génération qui va bientôt tirer sa révérence ? À Béthune, le distributeur Ford a eu la brillante idée de la poser à côté de l’une de ses aïeules. Le « avant / maintenant », ça fonctionne plutôt pas mal !

Il ne faut pas grand chose pour attirer l’attention…  Une Ford Fiesta de deuxième génération (rouge) avec plaques minéralogiques d’origine stationnée à côté d’une Ford Fiesta de sixième génération ST Line (aux portes de la retraite), ça se remarque ! Le clin d’œil est plutôt sympa, et parle à quelques nostalgiques qui ont sans doute fait leurs premières armes au volant de la petite Ford. En tout cas, moi, j’applaudis !

Présentée en août 1983, la Fiesta II succède la la Fiesta I, dévoilée en 1976. Quarante ans déjà ! La Fiesta est à l’époque la toute nouvelle porte d’accès à la gamme Ford. C’est une traction avant, qui a droit à une usine toute neuve. La Fiesta II reprend les acquis de sa devancière, et conserve un air de famille à l’arrière, avec les petits feux verticaux. À l’avant, fini la grille de calandre. Le capot tombe jusqu’au pare-chocs et les optiques s’étirent en largeur. Elle est uniquement disponible en trois portes.

Cette Fiesta à la bonne bouille arrive dans un segment en peine révolution : la Volkswagen Polo (à hayon vertical ou lunette arrière inclinée, le coupé) est là depuis 1981, et l’Opel Corsa fait référence dès sa sortie en 1982. Même les Anglais sont là, avec l’Austin Metro, depuis 1980. Le danger vient surtout des nouvelles Fiat Uno et Peugeot 205, déclinée en deux carrosseries, trois et cinq portes. La Renault 5, qui profite d’une gamme complète (trois et cinq portes, automatique, Alpine Turbo et Turbo 2) est bien installée et attend la relève avec la Supercinq.

Cinq moteurs sont disponible sur la nouvelle Fiesta : 957 cm3 et 45 ch ; 1.117 cm3 et 50 ch ; 1.296 cm et 69 ch, un diesel 1.608 cm3 et 54 ch (le même que l’Escort), et enfin le gros 1.597 cm3 de 96 ch, exclusivité de la XR2, qui ne pèse que 850 kilos. Cette dernière est la plus chère de la gamme, en 1984, mais aussi la plus rapide. D’après Ford, elle atteint 180 km/h. C’est la plus encanaillé, niveau look, avec ses feux ronds longue portée, des jantes alu et des élargisseurs d’ailes noirs. Le tout emballé et pesé pour 60.200 francs. C’est plus que la Talbot Samba Rallye 1200 Sport (90 ch, 54.400 francs) mais nettement moins que la Peugeot 205 GTI 105 ch, lancée en janvier 1984 au tarif de 72.500 francs. La « vieille » mais vaillante Renault 5 Alpine Turbo vendait ses 110 ch contre 64.000 francs.

Reste à mesurer ce qui sépare la Fiesta II de la VI… L’entrée de gamme pèse aujourd’hui 1.044 kilos, contre 765 pour l’aînée. Les dimensions ? 3.65 m de long pour l’ancienne, 3.95 m pour la moderne, qui a enflé visuellement, les deux voitures étant côte-à-côte. La largeur est passée de 1.58 à 1,72 m, et la hauteur prend dix centimètres, passant de 1.33 m à 1,43 m.

 

 

 

 

 

 

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