Auto(s)portrait : la Mazda MX-5 dans l’arrière-pays varois

La Mazda MX-5 s’est déjà imposée parmi celles qui ont marqué l’histoire de l’automobile. Elle a perpétué et pérennisé le concept du petit roadster anglais ou italien. Vingt-cinq ans après le lancement de la première Miata, ou MX-5 NA, voici la quatrième génération, type ND, essayée dans les virages serrés de l’arrière-pays varois.

Mazda MX-5 ND (12)Les roues aux quatre coins, deux places, un petit-pare-brise, un capot long, une capote en toile qui apparaît et disparaît en un coup de main et en quelques secondes, un petit moteur rageur et une propulsion. Voici vite jetés sur un petit bout de papier les ingrédients qui font un bon petit roadster, ce que les Anglais ont compris bien avant les autres. Les Italiens  s’y sont essayé, avec une autre élégance, et depuis vingt-cinq ans, un constructeur reste le maître incontesté du genre.

Injuste pour les concurrents ? Peut-être. Ma génération de trentenaires a pu se délecter il y a une petite vingtaine d’années des comparatifs de la presse auto, entre une Mazda MX-5, une Fiat Barchetta et une MG-TF, voire une BMW Z3. Un niveau au-dessus, la Honda S2000 a fait saliver, avec son deux litres atmo au rendement le plus élevé au monde : 120 chevaux au litre… On a aimé la Toyota MR2 (sauf son nom). On a ricané aussi, plus tard, à propos de la Renault Wind.

De ces espèces-là, une seule ou presque a survécu. En tout cas, une seule est restée dans la course et dans la légende : la Mazda MX-5, régulièrement mise à jour sans jamais trahir le concept de base qui fait entrer en jeu la donnée de la relative accessibilité financière.

La MX-5 ND renonce à la jovialité du design des trois première générations, mais optimise tout le reste. Elle reste un formidable kart, avec lequel il n’est pas nécessaire d’atteindre des vitesse folles, cheveux au vent, pour sentir monter l’adrénaline d’un pilotage même balbutiant. Une qualité essentielle, à mettre sous bocal. À Hiroshima, la recette du succès de la MX-5 serait conservée dans un grimoire. À ressortir dès que le moindre besoin d’insouciance se fait ressentir.

Lire aussi : l’essai complet de la Mazda MX-5 sur lavoixdunord.fr

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