CONTACT – Around view mirror, la tour de contrôle du Nissan Qashqai

Et si les créneaux ou autres manoeuvres en ville devenaient un vrai plaisir ? Sans aller jusque là, l’Around view mirror, proposé en option sur le Nissan Qashqai, a des chances de les rendre un peu plus ludiques. Quatre caméras replacent la voiture dans son contexte. Il suffit de s’aider des images reproduites sur l’écran, au tableau de bord, pour devenir un roi du parking en deux temps trois mouvements.

Nissan Qashqai

L’aide au stationnement est en passe de devenir indispensable sur les voitures modernes. Parce que la visibilité est de plus en plus sacrifiée au profit du style, et aussi parce que le syndrome du poteau en béton qui traverse un parking met de plus en plus de couples en péril.

Les fâchés du créneau ont déjà à leur disposition, selon les constructeurs, les aides sonores au stationnement avant et arrière, parfois doublées de graphiques au tableau de bord, les mesures de places, la caméra de recul, voire le Park assist, qui fait lui-même la manoeuvre en laissant le conducteur appuyer sur le frein… s’il y a suffisamment de place devant et derrière (60 cm de chaque côté nécessaires pour une BMW Série 1).

Nissan offre une alternative, avec son Around view mirror (AVM), proposé en option sur le Nissan Qashqai. Quatre caméras (à la base de chaque rétroviseur extérieur, dans la calandre à l’avant, et au-dessus de la plaque minéralogique à l’arrière) filment en grand angle, et reproduisent sur l’écran de navigation, au tableau de bord, une image du Qashqai « vu du ciel », appelée aussi « bird view ». La voiture est replacée dans son contexte. Tout ce qui est capté par les caméras est recréé sur l’écran. L’assistance, c’est l’image en direct !

Une moitié de l’écran reproduit l’image devant ou derrière la voiture. L’autre moitié est permet de visualiser le « bird view ». Si le système fonctionne en marche avant, pas question de circuler les yeux rivés sur l’écran : l’image est coupée au-delà de 10 km/h. Elle se coupe également au-delà de 2 minutes 30. Il suffit alors de réappuyer sur un bouton à la base de l’écran, sur le tableau de bord.

Deux parcours (un à l’aveugle, vitres recouvertes, et l’autre, de nuit), ont permis de faire connaissance avec l’AVM. Un système simplement bluffant, à condition de se familiariser rapidement avec les distances retranscrites à l’écran,  déformées par la vision grand angle. On pense être au bord d’un obstacle en « lisant » l’écran, alors qu’en réalité, une marge de plusieurs centimètres permet de continuer la manoeuvre.

Un petit coup de chiffon régulier sur les quatre caméras discrètes sera le bienvenu, pour conserver tout le potentiel pratique et ludique du système, que Nissan a cherché à rendre accessible. Autrefois l’apanage d’Infiniti, l’AVM est vendu 400 € en option, sur les finitions Connect Edition et Tekna du Qashqai, déjà équipées en série d’une caméra de recul. Il faut donc débourser au minimum 23.990 €  (23.590 € le Qashqai 1.6 117 Connect Edition, plus 400 € l’option AVM) pour profiter de ce joujou franchement utile, surtout pour qui évolue fréquemment en ville.

Seul (petit) regret : les alertes sonores toujours absentes, pourtant utiles pour jauger plus précisément du rapprochement des obstacles. Et si jamais un rétroviseur avec caméra était arraché ou dégradé, bonjour la facture de remplacement !

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