Renault Mégane : piquée par la mouche CC

PAR BENOIT FAUCONNIER

Le printemps sera décidément très « cheveux aux vents », chez Renault. Quelques jours après la présentation de la Wind, petit découvrable à toit rotatif, c’est au tour de la Mégane de dévoiler sa version déshabillée.

Tout comme sa petite soeur, la Mégane CC sera officiellement présentée au salon de Genève et à l’Atelier Renault, sur les Champs-Elysées, à Paris, du 4 au 14 mars.

La Mégane coupé-cabriolet, deuxième du nom, reconduit la recette qui a fait la spécificité de son aînée : toit en verre rétractable en vingt et une secondes, avec cinématique en deux parties. Seule innovation retenue, la présence d’un mini saute-vent en verre, derrière les appuie-têtes arrière.

Un artifice qui permettrait, d’après Renault, de profiter d’une balade à quatre sans remous d’air jusqu’à 90 km/h. A deux, le saute-vent amovible derrière les sièges avant, en option, reste indispensable.

Reconduit, aussi, le style propre à la plupart des coupés-cabriolet, et une partie arrière toujours mastoc (dont les feux ne sont pas sans rappeler la défunte Vel Satis), qui a l’avantage d’offrir un volume de coffre de 417 dm3 en configuration coupé, et 211 dm3 en cabriolet.

La présentation monte en gamme : rétroviseurs (posés sur la portière façon drapeau) et arches de toit noir brillant, feux stop à LED, et finition chrome satiné pour l’encadrement de pare-brise et le sommet de la ceinture de caisse.

A l’intérieur, les sièges avant sont à maintien latéral renforcé, et les panneaux de porte sont redessinés : la  tirette  d’ouverture migre vers le haut, et la poignée se situe désormais dans le prolongement de la platine de lève-vitres et rétroviseurs. Signe distinctif, par rapport au Coupé, les prises d’air à l’avant ne sont plus cerclées d’enjoliveurs gris alu, mais restent de la couleur de la carrosserie.

Techniquement, Renault n’ a pas eu recours cette fois-ci au carrossier allemand Karmann pour la mise au point. D’après le constructeur, la rigidité de caisse en torsion est augmentée de 80 % par rapport à la Mégane II CC.

Sous le capot, pas de traitement de faveur par rapport aux berlines et coupé : en essence, un 1.6 16v 110 (qui sera sans doute vraiment à la peine pour tracter une bête de 4.48 m alourdie), le 1.4 TCE 130 et le 2.0 16v 140 avec transmission CVT.

En diesel, trois propositions, toutes avec filtre à particules : 1.5 dCi 110, 1.9 dCi 130 et 2.0 dCi 160. Le plus petit des trois sera disponible avec une nouvelle boîte automatique EDC à six rapports et double embrayage.  En revanche, pas de nouvelles du pétillant TCE 180 ch. Etonnant, pour une auto « plaisir »…

Cette cinquième déclinaison de la « famile » Mégane sera commercialisée au printemps. Elle est produite à l’usine Georges-Besse, à Douai, dans le Nord de la France, aux côtés des Scenic et Grand Scenic. Là où étaient déjà produites les Mégane II CC.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s